Ventiler ou aérer ?

L’aération par les fenêtres : une habitude obsolète et coûteuse

 

Si autrefois, dans un contexte énergétique moins tendu, l’ouverture des fenêtres pouvait être considérée comme une réponse adaptée pour assurer un bon niveau d’hygiène dans les espaces habités, la nouvelle donne énergétique impose aujourd’hui la mise en œuvre d’un système de ventilation automatique pour assurer cette fonction.

En effet, la recherche de la performance énergétique n’est clairement plus compatible avec l’ancien mode d’aération. Il apparaît aujourd’hui évident que l’occupant, seul, ne peut juger de lui-même la quantité nécessaire d’air à renouveler, ni son lieu d’introduction dans le logement, encore moins sa durée.

Dans le cas d’une aération par fenêtre, la quantité d’air admis est soit trop faible (aération trop brève, ou dans certaines pièces seulement), soit trop importante (ce qui engendre de lourdes déperditions thermiques notamment en hiver). A titre d’exemple, chaque ouverture de fenêtre durant 10 min lorsque la température extérieure est de 5°C coûte en chauffage environ 1 kW.h, soit 0.12 € dans le cas d’un chauffage électrique*.

 

10 min d’ouverture de fenêtre en hiver = 0.12 €*

 

Seul un système de ventilation adapté et automatique permet donc de garantir un optimum de qualité d’air intérieur et d’économies d’énergie dans la mesure où il limite considérablement les pertes thermiques en supprimant le besoin d’aération par les fenêtres, durant la période de chauffage notamment.

* Selon le tarif de l’électricité moyen public en France, estimation basée sur une température intérieure de 21°C et dans les conditions habituelles.